Expositions
Arts visuels - Appel à dossier pour saison 2012-2013
Le Comité Hortense du P’tit Bonheur de St-Camille lance son appel à dossier annuel pour la programmation 2012-13. Date limite : 30 mars 2012.
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Espace Hortense
Heures d'ouverture
- Lundi au vendredi
de 9h à 16h - Samedi et dimanche: ouverture variable selon les événements ou sur rendez-vous : info@ptitbonheur.org
Atelier land art
En juillet 2012
L’atelier offre aux participants de se familiariser avec le Land Art, d’en saisir l’essence, d’expérimenter avec les divers matériaux disponibles dans la nature et de se questionner sur sa relation avec celle-ci.
COLLECTIF ZONÉ VERT
Michel Bachelet et Christine Juillard, artistes professionnels, travaillent ensemble depuis 2006 et ont créé le collectif d’intervention Zoné Vert.
Avec ce nom, ils veulent souligner leur appartenance à la ruralité et à leur désir d’intervenir en nature et avec la nature mais aussi questionner celle-ci vis-à-vis des activités humaines et des milieux urbanisés.
Leur recherche s’élabore autour des notions de paysage, des rapports étroits qu’entretiennent entre eux les différents éléments des écosystèmes,
les contacts parfois désastreux, parfois bienheureux que l’humain entretient avec la nature.
Michel Bachelet et Christine Juillard ont participé à différents événements
et symposiums d’Art in Situ au Québec et en France.
Deux formules vous sont offertes
5 jours en semaine
Du 2 au 6 juillet
Pour ados et adultes
Coût: 425$
2 jours de fin de semaine
Du 7 au 8 juillet
Pour ados, adultes et familles
Coût: 200 $
Pour de plus amples renseignements : Contenu et objectifs
Réservation par courriel à arts-visuels@ptitbonheur.org ou par téléphone au 819 340 1993 #208
MOIS DE LA PHOTO: GUY TREMBLAY, PHOTOGRAPHE
Le Mois de la photo de Saint-Camille nous propose une exposition du photographe Guy Tremblay. Sur le thème de la rue, ces œuvres en noir et blanc présentent la réalité des travailleurs de rue de Sherbrooke sous un nouvel éclairage. L’accent y est mis sur les figures, leurs expressions et leurs traits caractéristiques. Comme ils sont dépouillés de tout contexte distrayant, ces portraits privilégient une rencontre intime avec les sujets. Joie, compassion, mélancolie, isolement, confrontation, amour se mêlent, créant ainsi une forte impression d'authenticité. Des visages qui, à n’en pas douter, vous parleront, ne vous laisseront pas indifférents.
Cette exposition marque un retour de Guy Tremblay après 13 ans d’absence à l’Espace Hortense où il fut impliqué dans le Mois de la photo à Saint-Camille pendant presque une décennie
ZONÉ VERT
ZONÉ VERT
Définition : Des terrains zonés vert sont des portions de territoire dédiées au développement de l’agriculture et de la foresterie. Ils sont inscrits au schéma d’aménagement des municipalités et régions du Québec.
Michel Bachelet et Christine Juillard, artistes plasticiens, travaillent ensemble depuis 2006 et ont créé un groupe d'intervention du nom de Zoné Vert. Avec ce nom, ils veulent souligner leur appartenance à ce milieu de vie et à leur désir d’intervenir, de travailler en nature et avec la nature.
Ils ont participé et réalisé des oeuvres dans différents événements et symposiums d’Art in Situ au Québec et en France.
Leur recherche s’élabore autour des notions de paysage, des rapports étroits qu’entretiennent entre eux les différents éléments des écosystèmes, les contacts parfois désastreux, parfois bienheureux que l’homme entretient avec la nature.
Dans leurs oeuvres, ils accordent une large place à l’esthétisme et à l’ordonnance, ce qui les conduit à une précision des gestes posés et à un souci des détails. Leurs installations tiennent du formel, se structurent en fonction du site et, bien sûr du thème proposé, mais aussi de ce qui est généralement négligé par les regards posés sur les paysages.
IMPORT EXPORT
Installations
Sous un aspect formel et poétique, mêlant branches et matières d’emballage, arbre transformé et tiges souples, jouant avec les couleurs, les textures et la lumière et les différents états de la matière ligneuse, le projet d’installation évoquent un parallèle entre le sauvage et le domestiqué, entre la forêt vénérée et le mercantilisme du commerce international, entre l'intervention humaine et l'équilibre précaire des écosystèmes.
SALON DE CRÉATION
Micheline Poirier et Roger Audibert
Elle :
Axe son travail sur l’intégration de textures : ramener les sensations du toucher, par le relief, l’interprétation de tant de facettes renouvelées. Accent sur les couleurs vibrantes obtenues grâce au marouflage de papier de soie sur support rigide et du collage de divers éléments. Avec cette façon de procéder, elle obtient des atmosphères et des transparences sortant de l’ordinaire.
Les marouflages partent toujours de papier rouge et bleu et me conduisent dans des dédales de formes et d’approches différentes et attachantes à la fois. Formes et mouvements s’imposent d’eux –même, émergeant des plis et déchirures laisser par le marouflage.
Lui :
Il est en constance recherche sur les matériaux : photocopies noir et blanc, plâtre, bois, pierres, etc. À ses sujets, l’intégration d’estampe numérique devient un nouveau procéder de création le faisant aller plus loin dans sa recherche.
Elle et lui :
Le traitement d’abord à l’acrylique puis à l’huile en couches transparentes successives de ces papiers résulte un effet accrocheur pour l’œil de l’observateur.
Artistes en arts visuels
rogera@rogeraudibert.com
mpoirier@michelinepoirier.com
418.521.2217
115, 11e rue
Québec (Qué.)
G1L 2L7
Léona Nkoghe et les élèves de l'école Christ-Roi
Espace Hortense
Diplômée en Arts et Lettres à l’Université de Sherbrooke, c’est en automne 1999 que l’artiste peintre Léona Nkoghe a décidé de suivre des cours en arts visuels. Depuis, elle participe à des expositions personnelles et collectives en Estrie et ailleurs au Québec.
Ce genre unique a pour but d’innover, de créer des choses inexistantes et aussi de réorganiser des choses déjà existantes. Coloré et authentique, c’est le portrait d’un nouveau genre; Magique et significatif, c’est la représentation de rituel et de tradition; Ancien et moderne, c’est l’apprivoisement du passé, du présent et du futur. Traitées sous trois disciplines différentes, les toiles de Léona sont composées de peinture acrylique et d’huile, de dessin au fusain et à l'encre de Chine. Pour les sculptures, Léona se sert d’argile en y ajoutant d’autres matériaux pour donner du relief. L'ensemble de tous ces éléments, dont la cohérence est assurée par une intuition rythmique propre à l’art africain, apparaît comme un rituel.
L’origine et l’inspiration des œuvres de l’artiste se situent dans l’art primitif africain. Son thème (le plus souvent des parures de femmes qui représentent un rang social et une responsabilité familiale) se rattache à celui que présentent les sculpteurs de pierres de Mbigou au Gabon. Par contre, l’artiste s’éloigne de ces derniers parce qu’elle est la seule jusque-là à présenter des motifs sur ses toiles, sur des paravents et d’autres objets décoratifs tels que des sous-verres, des dessous d’assiettes et des vases. Il y a aussi le fait que ses motifs et sa façon d’appliquer la peinture lui sont personnels. Ce qui est essentiel et important à retenir de l’art de Léona c’est que lorsqu’elle produit ses œuvres, l’artiste pense et agit spontanément et c’est l’impression du moment qui surgit à travers son œuvre.
Grande salle
Les élèves de l'école Christ-Roi nous transportent dans leur imaginaire... Venez voir les oeuvres que nous ont préparées les enfants de Saint-Camille.
Luc Beaudoin
L’intérêt de peindre le reflet, sans inverser la toile, permet un geste plus libre où le sujet perd de sa définition initiale. La toile se bâtit de gestes intuitifs créant des formes incomplètes aux ouvertures omniprésentes. Le rendu est fait de fondus nuancés par la dynamique de l’eau. Le reflet accentue la vibration de l’œuvre.
Luc Beaudoin a une pratique qui s’inspire d’une approche orientale, l’art Sumi-e (l’Art japonais de l’aquarelle à l’encre), où chaque geste de pinceau inspiré est fait dans un esprit Zen, paisible et serein, comme le Tai Chi Chuan méthode ancestrale mêlant mouvements et méditations. Chaque trace picturale laissée par le pinceau détermine simultanément l’harmonie entre le sujet principal et son espace, en tenant compte du sujet aussi bien que de l’espace qu’il occupe.
La prédominance du blanc est dû au fait que l'artiste considère la toile blanche comme étant déjà « pleine et complète » avant même de commencer. Donc, le premier jet de couleur ainsi que les suivants, demeurent à ses yeux, du « surplus » ajouté à la toile blanche déjà «pleine ».
Le support, le papier Yupo, un papier japonais très glacé, favorise la mouvance de l’eau. Celle-ci, en glissant sur le papier, au lieu de pénétrer comme elle le fait habituellement dans un papier d’aquarelle régulier, prend l’initiative et la spontanéité naturelle de créer ses propres nuances, ce qui surprend l'artisite à chaque fois et l’inspire profondément. ''Un élan de me joindre à l’eau pour créer ce fait spontanément. La vivacité des couleurs de l’aquarelle perdure sur ce type de papier glacé, et « illumine » ma pupille! En espérant, qu’il en sera de même pour vous…''
LUCIE BENOIT
Ce projet est l’illustration ainsi que la synthèse de mes expériences et réflexions au cours de ma vie de femme thérapeute, artiste et praticienne de taïchi.
En prenant contact quotidiennement avec le vivant intime de milliers de gens que j’ai soignés, des images, des formes se sont manifestées pour incarner l’énergie humaine côtoyée :un corps physique temporel avec un cœur et un esprit peuplés et nourris d’inspiration divine ( ceci dit sans référence à une quelconque religion).
La colonne vertébrale cherche sans cesse l’équilibre entre deux forces : sa constante résistance à la gravité terrestre conjointement à la pulsion verticale de la terre que reçoit le corps vers le haut. Cela demande toute une implication de formes, de vides, d’appuis des segments pour donner à la fois tonus et souplesse à ce tronc intérieur.
Plus subtils et moins apparents s’échelonnent les centres énergétiques qui alimentent la colonne. Véritables fontaines de vie, ces repères concentrés distribuent la force vitale et contribuent ainsi au maintien et à l’homéostasie du vivant. Les échanges que nécessitent cette organisation semblent prendre sept directions : le haut, le bas, le nord, le sud, l’est, l’ouest et le centre. La spirale, la verticalité, l’horizontalité et le concentrique formant des courants dans lesquels se meut l’énergie de la vie.
Le totem et le mandala, deux formes à la fois primitives et primordiales, seront dans mes bagages, mes outils pour explorer ces forces et entreprendre une sorte de voyage intérieur tel un chemin de Compostelle. C’est l’expression ressentie au contact du vivant.
Brigitte Blanchet
Fascinée par le dessin sur papier, par la simplicité et la facilité à créer des mouvements avec le corps, Brigitte Blanchet aime dessiner des formes sensuelles sur grands formats. Ce travail avec le corps a toujours été présent dans sa pratique artistique. Par la suite, la découverte de la coloration devient une expérience picturale très importante. Comme l’enfant qui découvre son corps, sa peau, cette sensibilité tactile lui apporte toujours de grande satisfaction.
« Les toiles utilisées comme métaphore de la peau, sont travaillées par couches successives et évocatrices du sens du toucher. Elles offrent au regardeur comme des lambeaux de peau fragile qui oscillent à notre passage. Les teintes de chair s’imposent du blanc laiteux au rouge profond et la gestuelle des touches translucides imbibe la toile de part en part. Les collages de quelques dessins aux traits bruts et sensuels laissent apparaître quelques parties du corps dans des positions de replis, d’inconfort et de déséquilibre. La double perception provoquée par l’envers et l’endroit, les corps que l’on devine caché derrière, tout, contribuent à nous faire pénétrer l’univers sensible de la fragilité humaine.
» (Brigitte Roy)
Atelier de créativité 2012 avec Seymour Segal
Quand nous sommes activement créatifs nous sommes éternellement jeunes,
À n’importe quel âge... La vie créative est une danse sans fin. Voulez-vous danser?
Seymour Segal, artiste et peintre dont la carrière s’échelonne sur plus de quatre décennies, a vu ses oeuvres regroupées dans des collections d’envergure nationale et internationale. Artiste dans toute l’acception de terme, Segal fait preuve d’une joie de peindre qui déborde de ses toiles et touche le public. Depuis 1975, Segal anime au Québec des ateliers intensifs pour des artistes, des enseignants, des thérapeutes et des administrateurs afin que ceux-ci puissent adopter le langage visuel comme moyen d’expression. Il a mené plusieurs groupes dans des aventures créatives en France,en Israël, au Costa Rica, en Italie, en Grèce et en Tunisie, se laissant inspirer autant par la culture de ces pays que par leur histoire et leur beauté naturelle. Seymour Segal offre pour la 21
e année un atelier au P’tit Bonheur de Saint-Camille. Peindre est une activité pour accéder au processus créatif. L'imagination est notre source et notre ressource pour rêver, jouer et dépasser le rationnel. Ensemble nous devenons les aventuriers dans un voyage improvisé, un voyage d'exploration pour découvrir... Nos outils sont nos yeux, nos idées, nos couleurs, notre audace…
Coût: 425$ (incluant l'atelier, les 5 dîners et les taxes).
Information sur l'atelier
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Réservation: par courriel à info@ptitbonheur.org ou par téléphone au 819-575-2449.
Pour en savoir plus sur Seymour Segal: www.seymoursegal.qc.ca
